Europa presenta un motor que respira el aire terrestre y promete satélites con combustible infinito

L'Europe présente un moteur qui respire l'air de la Terre et promet des satellites avec un combustible infini

  • LunaVortex
  • 1er avril 2026
  • 3 minutes

Une nouveauxMoteur de propulsion électriquedéveloppé en Europe, profite de la air résiduelle de l'atmosphère de la Terre pour générer des poussées sans avoir besoin d'importantes réserves de carburant. Le système, connu sous le nom d'ABEP, ionise l'azote et l'oxygène dans la couche basse de l'orbite (entre 180 et 300 km) et accélère les ions pour déplacer les satellite. En distribuant avec une cathode externe, le moteur réduit l'érosion interne et promet une durée de vie utile d'environ 60 000 heures. Cette innovation pourrait réduire la masse de lancement et élargir le fonctionnement de la satellites à VLEO, offrant une alternative durable pour l'industrie spatiale.

Fonctionnement du moteur à respiration pneumatique

La propulsion électrique sans cathode génère un plasma à partir du mélange d'azote et d'oxygène présent dans l'atmosphère résiduelle. Par radiofréquence, les atomes sont ionisés et expulsés à grande vitesse, créant ainsi la poussée nécessaire pour corriger l'orbite du satellite. Ce processus est répété en continu tant que le satellite est maintenu dans une zone de densité suffisante.

Lors de l'enlèvement de la cathode externe, moteur empêche l'érosion typique des systèmes ioniques traditionnels, ce qui permet d'atteindre une durée de vie estimée à 60 000 heures. Cette durabilité dépasse de loin les limites des propergols conventionnels et ouvre la porte à des missions à long terme sans réapprovisionnement, réduisant les coûts et la complexité des lancements.

Avantages pour les satellites en VLEO

Dans orbite très faible (180-300 km), la friction atmosphérique est un défi pour les satellites, mais avec le moteur respiratoire atmosphérique, elle devient une source de propulsion. En "respirant" l'air, le satellite peut compenser la traînée sans charger de carburant supplémentaire, en réduisant sa masse au lancement et en optimisant ses performances.

Cette réduction masse permet de lancer plus d'unités de fusées et d'élargir la constellation d'observation de la Terre, en améliorant la fréquence de révision et la latence dans les communications. En outre, une autonomie prolongée favorise les missions scientifiques et de surveillance, car le satellite maintient sa position sans compter sur des fournitures extérieures.

Défis et prochaines étapes du projet

Bien que Examen conception a été surmonté, le moteur n'est pas encore prêt à voler. La phase suivante comprend la construction d'un prototype réduit et des essais dans des chambres à vide qui reproduisent les conditions VLEO. Ces essais valideraient l'efficacité de l'ioniseur et pousseraient la stabilité dans des environnements réels.

Les succès le projet pourrait consolider la souveraineté technologique européenne dans le secteur spatial, offrant une alternative durable à l'utilisation des combustibles traditionnels. Si sa viabilité est démontrée, l'industrie pourrait adopter la propulsion par air pour une nouvelle génération de satellites, réduisant ainsi les coûts et la dépendance à l'égard de ressources limitées.