La minería bajo el mar: un impacto desconocido en la biodiversidad

L'exploitation minière sous-marine : un impact inconnu sur la biodiversité

  • NeoLynx
  • 5 avril 2026
  • 2 minutes

Les Exploitation minière sous la mer a été présenté comme une solution possible pour répondre à la demande croissante de métaux critiques pour la transition énergétique. Toutefois, l'impact qu'il a sur la biodiversité des fonds marins préoccupe les scientifiques.

Un récent étude publié dans le magazine Nature Ecology & Evolution a constaté que l'exploitation minière sous la mer peut réduire la diversité des espèces de 32 %. Cette étude a été réalisée dans la zone de Clarion-Clipperton entre le Mexique et Hawaii, où 3 300 tonnes de nodules polymétalliques ont été extraites à une profondeur de 4 300 mètres.

Comment l'impact de l'exploitation minière sous la mer a-t-il été étudié?

L'étude a utilisé méthode Avant-après-contrôle-Impact, qui compare les zones touchées et les zones de contrôle pour différencier les effets de l'exploitation minière offshore des changements naturels dans l'écosystème. Les scientifiques ont passé 160 jours en mer à recueillir des échantillons avant et après le passage du collecteur dans les sédiments.

Quel est l'impact de l'exploitation minière en mer sur la biodiversité?

L'étude a révélé que l'exploitation minière Mer peut modifier la communauté biologique des fonds marins, réduire la diversité des espèces et modifier la domination de certaines espèces. La macrofaune, composée d'animaux assez grands pour être séparés manuellement, habite principalement dans la couche supérieure du sédiment, juste celle qui est la plus touchée par les collecteurs de nodules.

Qu'en est-il des écosystèmes et qui réglemente l'exploitation minière sous la mer?

L'Autorité internationale des fonds marins, un organisme des Nations Unies, établit des normes pour l'exploitation minière en mer. Il s'agit notamment de l'obligation de réaliser des études d'impact sur l'environnement et des études de référence avant toute activité, afin de distinguer les dommages réels des fluctuations naturelles. Toutefois, la communauté scientifique souligne que les écosystèmes profonds se régénèrent extrêmement lentement.