
La bande dessinée de Dabiz Muñoz : voyages dans le temps, nazis et humour gastronomique
Les chef trois étoiles Michelin Dabiz Muñoz Il surprend le public en lançant son premier livre, mais ce n'est pas une recette mais une BD Les aventures de Dabiz Muñoz Xo : le temps. Dans ce travail, le cuisinier devient un superego gastronomique qui voyages dans le temps pour sauver une recette légendaire des Maxim à Paris, face aux nazis, aux mafieux japonais et aux situations absurdes. Le scénario, écrit par Pedro Hernández et dessiné par José María Beroy, mélange l'humour, l'autopromotion et les références à ses restaurants, rendant l'histoire aussi controversée que visuellement attrayante.
Un super-héros culinaire qui défie les nazis
Dans le premier numéro, Dabiz Muñoz se présente comme un héros au tablier, capable de s'installer dans les années 1940 pour empêcher les nazis de voler une recette emblématique de la Maxime. L'intrigue combine science fiction et références gastronomiques, et chaque saut temporaire s'accompagne de dialogues humoristiques et de références à ses propres plats.
La confrontation culmine lorsque le chef prépare un plat si parfait qu'il modifie le calendrier, provoquant la fureur des officiers allemands qui jurent d'éliminer le cuisinier de l'histoire. Cette scène rappelle le film Ratatouille, mais avec un ton plus irrévérencieux et une dose d'autopromotion qui divise les lecteurs.
Le script qui adule et promeut sans mesure
L'écrivain Pedro Hernández écrit des dialogues qui sonnent plus comme des communiqués de presse qu'un historique cohérente. Chaque page est parsemée de références à GoXO, à l'offre de livraison et à des plats comme la « gaufre de poulet frite », présentée comme des armes secrètes. Ces insertions publicitaires brisent la plongée et transforment la bande dessinée en une feuille de route de marketing.
En outre, ils apparaissent Caméos de personnalités gastronomiques et le programme El Hormiguero, y compris Pablo Motos, sans contribuer à l'intrigue. Ces apparitions semblent être une tentative de capturer des auditoires de télévision, mais elles finissent par surcharger le récit, laissant au lecteur le sentiment de lire un catalogue de produits plutôt qu'une aventure épique.
Marketing ou BD ? La stratégie derrière la publication
Les lancement de la bande dessinée coïncide avec l'expansion des restaurants de Dabiz Muñoz, devenant un morceau de contenu croisé qui renforce l'image de marque. En intégrant des références à GoXO, son service de livraison et des plats emblématiques, le travail agit comme un véhicule publicitaire qui cherche à attirer à la fois les fans de nourriture et les lecteurs de bandes dessinées.
Toutefois, critique souligne que l'excès d'autopromotion imprègne la qualité narrative, faisant du projet une inadéquation créative. Les lecteurs à la recherche d'une histoire solide trouvent un script chargé de clichés et de publicité, ce qui soulève la question de savoir si la bande dessinée sera rappelée pour son contenu ou simplement comme une campagne marketing bien conçue.
