suizos piden leyes duras para proteger a menores en redes sociales

La Suisse exige des lois strictes pour protéger les enfants sur les réseaux sociaux

  • FerFable
  • 3 avril 2026
  • 2 minutes

En Suisse, 94 % des citoyens interrogés estiment que les jeunes ont besoin de garanties légales beaucoup plus strictes dans l'environnement numérique.

Les pression sur les grandes plateformes technologiques a atteint un point critique en Europe, et une étude récente en Suisse révèle un consensus presque total parmi la population civile: la protection des mineurs sur les réseaux sociaux est une urgence législative.

La société suisse exige une action

Les progrès algorithmes Une société qui exige de l'État qu'il intervienne immédiatement et avec force pour arrêter le pouvoir illimité de géants tels que : Objectif, TikTok ou Alphabet.

L'enquête, réalisée par signature GfS Bern pour la Mercator Foundation souligne également que 78% de la population est gravement préoccupée par l'influence excessive des entreprises technologiques sur l'opinion publique et le comportement des plus vulnérables.

Restrictions horizontales

La sauvegarde Social Il encourage les gouvernements européens à envisager des mesures qui, il y a quelques années seulement, auraient semblé impensables. En Suisse, la Ministre de l'Intérieur, Elisabeth Baume- Schneider, a déjà exprimé publiquement sa volonté d'étudier les interdictions directes d'accès à certaines plateformes pour mineurs.

Est changement Elle est conforme à la tendance des pays voisins tels que l'Autriche, qui a récemment annoncé son intention d'interdire l'utilisation des réseaux sociaux pour les enfants de moins de 14 ans.

Transparence et contrôle algorithmique

La base juridique Ces restrictions sont renforcées par les tribunaux. La proposition suisse vise à forcer les plateformes à ventiler le fonctionnement de leurs systèmes de recommandation et les mesures de restriction qu'ils appliquent en temps réel.

Les protection des enfants sur les réseaux sociaux passe nécessairement par des fonctions invalidantes telles que l'infini "scroll" ou les notifications invasives pendant l'école ou la nuit, que les experts soulignent comme étant directement responsables de la détérioration de la santé mentale.