
laser et graphe : l'expérience qui peut changer l'espace voyage pour toujours
Imaginez que satellite il se déplace seulement avec la lumière, sans un seul litre de carburant. C'est déjà possible : des scientifiques de la Agence spatiale européenne ont tiré un laser sur quelques-uns Arogel graphique Et ils les ont vus décoller dans l'ingravité. L'impulsion ne dure que 30 millions de secondes, mais il suffit de montrer que l'avenir de la propulsion spatiale peut être sans propulseur.
Les expérience a été faite sur un plan parabolique qui imite la microgravité. Dans une chambre à vide, trois blocs de graphins ont été lancés par l'effet du faisceau laser. L'accélération était si brutale qu'une caméra à grande vitesse devait ralentir la scène dix fois pour qu'elle puisse être appréciée.
Comment le tour laser + graphen a-t-il fonctionné ?
Les graphine aerogel est une éponge ultraligène faite uniquement d'atomes de carbone. Lorsque le laser l'éclaire, les photons transfèrent leur moment et le matériau saute. Dans le test, plus le laser est puissant, plus le cube bouge rapidement. Sur Terre, rien ne se passe, mais en microgravité l'effet est déclenché et l'objet tourne plusieurs centimètres en moins qu'il ne faut pour clignoter.
Cette réaction Il ne fond que dans l'ingravité : il n'y a ni frottement ni poids pour le freiner, donc la lumière est suffisante pour pousser. L'équipe a répété la manœuvre plusieurs fois et a constaté qu'elle pouvait réglementer la force En ajustant la puissance laser, quelque chose de clé pour guider les satellites ou les bougies solaires.
De laboratoire à espace: à quoi bon?
Les trouver ouvrir la porte propulsion sans carburant. Les bougies solaires, feuilles géantes qui se déplacent avec la pression de la lumière du soleil, pourraient incorporer des couches de graphin pour changer de cap sans utiliser de gaz. Les CubeSats, ces minisatélites que nous avons étudiés en classe, pourraient également corriger leur attitude avec de petites impulsions laser plutôt que des propergols chimiques.
En outre, le graphen est résistant, flexible et bon marché à produire. Si les ingénieurs parviennent à monter des lasers à faible consommation sur les navires, les voyages interplanétaires seraient plus légers, moins chers et plus propres, car des tonnes de propergol ne devraient pas être chargées.
Qu'est-ce qui se passe ? La voie vers les missions réelles
Pour l'instant, le test a été basique: montrer que l'effet existe et qu'il peut être contrôlé. La prochaine étape sera de le tester dans l'espace, hors de l'atmosphère. L'ESA prévoit de placer une petite bougie graphique sur un satellite et d'allumer un laser de la Terre pour voir s'il peut changer son orbite.
Si tout se passe bien, dans une décata on pourrait voir satellites se déplaçant avec la lumière, des missions sur Mars qui commencent avec moins de carburant et, qui sait, peut-être même des navires qui voyagent entre des planètes entraînées par des faisceaux de lumière de la Terre ou de la Lune.
