inundar cultivos para salvar ecosistemas: el conflicto estonio que está arriesgando la agricultura

cultures d'inondation pour sauver les écosystèmes: le conflit estonien qui risque l'agriculture

  • Écho criminel
  • 8 avril 2026
  • 2 minutes

cultures inondables C'est la proposition qui secoue les agriculteurs de l'Estonie. L'idée est de remettre l'eau dans les zones drainées il y a 80 ans et de créer une zone humide dans la réserve de Kikepera.

Pour y parvenir, l'Agence pour l'environnement fermera plus de 146 km des fossés et construira des barrages qui élèveront le niveau fragile. Le projet, appelé TERRITOIRES et financés par Horizon 2020, vise à restaurer les écosystèmes mais peut également inonder les cultures matures et les forêts.

Les agriculteurs craignent que les eau aller à leurs terres et à leurs maisons, ce qui leur coûterait beaucoup d'argent et de travail. Un propriétaire a déposé une plainte et le tribunal a suspendu les travaux jusqu'à ce que les effets soient examinés.

La scientifique Annela Anger-Kraavi dit que l'inondation de la zone peut mettre fin aux arbres, arrêter la capture de CO et gratuit méthaneUn gaz très puissant. De plus, l'équilibre écologique prendrait des décennies ou des siècles.

Les projet il est appliqué sur 35 km 2 sans preuve préalable dans de petites zones, et les autorités affirment qu'il n'existe pas de cadre juridique clair pour de telles interventions.

Les agriculteurs ne sont pas opposés à l'idée de prendre soin de la nature, mais ils sont opposés à la façon dont elle est faite et au manque de dialogue.

Pourquoi veulent-ils inonder les cultures?

L'idée est de rendre zone humide de Kikepera et d'améliorer la qualité de l'eau, mais il est également craint que l'eau agriculteurs et leurs maisons.

le risque de libération de méthane

Si les arbres se noient, matière décomposition et rejets organiques méthanequi est plus nuisible que le COCela pourrait aggraver le changement climatique.

l'absence d'un cadre juridique clair

Selon les autorités, l'Estonie n'a pas de droit réglementer de tels projets et qu'il n'y a pas de responsabilité claire pour les dommages. Les agriculteurs demandent davantage d'études et de dialogue.